•           Je veux écrire. Je l'ai toujours voulu. Écrire les rêves de mon cœur, les idées de mon esprit, les mots qui coulent sous mes doigts, les phrases qui dictent qui je suis. Écrire ces histoires qui s'invitent tous les soirs, écrire ces aventures que j’imagine vivre un jour, ici, là bas, sur ce monde ou dans un ailleurs inconnu, un futur proche, un passé lointain, ou un passé proche et un futur lointain. Écrire est un carburant permettant de tenir debout jour après jour, du lever au coucher, emplissant les vides de ma vie d'images, de sons, de couleurs, de mots et de magie.

              Écrire est un rêve ancien, que chacun a quelque part, au fond de lui : raconter ses exploits, ceux d'autres êtres, livrer les récits de personnages qu'on aimerait voir exister et de ceux qu'on aimerait vivre. Écrire pour rêver, écrire pour s'enfuir, écrire pour changer la face du monde. Écrire pour se libérer, écrire pour espérer, écrire pour nourrir les esprits.

              Moi, je veux écrire. Je l'ai toujours voulu. Raconter mes aventures dans un monde pré-apocalyptique, en guerre face à une injuste société, au milieu de gens passionnés et passionnants, tendus par une même volonté que la mienne de voir naître un jour meilleur grâce à la mort des nôtres. Imposer la vie là où il n'y en a pas, là où il n'y en a plus, dans des esprits corrompus, des sociétés aveugles, des hommes sans imagination, sans rêve, sans peur, sans espoir.

              Écrire pour vivre cette vie qui refuse de se livrer à moi, écrire pour ceux qui ne l'osent pas. Écrire pour ceux qui veulent s'enfuir, s'envoler, partir, pour un instant ou pour toujours. Écrire pour guider un destin, une volonté, une idéologie, un rêve, un avenir.

              Écrire pour exprimer mes peurs et mes doutes, écrire pour raconter mes envies et mes espérances, écrire pour explorer mon avenir et mon passé. Écrire pour me libérer de tout ce que je refoule, écrire pour me libérer de mes passions qui me dévorent, écrire pour livrer celle que je voudrais être, écrire pour la devenir.

              Je veux être celle qui écrit, celle qui écrit pour elle et pour les autres. Je veux écrire mes aspirations et mes voyages, dans ce monde comme dans d'autres. Écrire ces mondes qui peuplent mon esprit, qui m'empêchent de fermer l’œil la nuit, ajoutant une multitude de détails à un univers qui n'existe nulle part, sans réalité, sans papier pour le concrétiser. Écrire pour imaginer, écrire pour créer, écrire pour rêver.

              Écrire à contre courant dans un monde qui nous en empêche. Pour se battre pour ce que l'on aime, pour ce en quoi l'on croit. Écrire pour aimer ce qu'on l'on fait, écrire pour s'aimer d'écrire et aimer ce qu'on écrit.

     

              Les mots ont un pouvoir unique et magique, un pouvoir qui fait exister ce qui n'existe pas. Ils font naître des désirs, des convictions, des volontés, des rêves, des passions. Ils font naître les insomnies, les délires, les pulsions. Les mots sont le moteur d'un langage, le support d'une imagination. Les mots sont aussi nombreux que nous les voulons, les mots permettent des rêves infinis. Les mots sont le support de l'imagination.

              Mes mots sont encore enfermés. Enfermés dans mon esprit, dans ma tête, dans mon cœur, coincés au bout de mes doigts qui n'osent pas les écrire. Mes mots refusent de sortir face au monde, un monde qu'ils ont peur de voir trop critique, trop intéressé, trop inintéressant. Ce sont des mots timides, et pourtant emprunts de force et d'ardeur. Ces mots veulent livrer des combats épiques, des sacrifices héroïques, des batailles soufflées par une véritable volonté. Ces mots veulent raconter des histoires de pirates, des histoires de magies, des histoires de fin du monde, des histoires d'un monde qui se bat pour renaître. Mais mes mots sont timides. L'ironie veut qu'ils ont peur que leur force soit perçue comme une faiblesse, leurs rêves comme des banalités.

              Mes mots sont timides et intimidés, mes mots sont discrets. Mes mots n'osent pas se présenter, ils osent à peine sortir et exister. Mes mots sont délicats et fragiles, leur volonté est égale à leur introversion. Mes mots restent à l'intérieur. L'extérieur est trop grand, trop froid, trop laid, trop fade. Trop vide. Mes mots viennent d'autres mots, mes mots viennent d'autres mondes. Mes mots viennent de monde où ils n'existent pas, mes mots viennent de mondes où ils existeraient. Mes mots ont peut de ce grand monde où ils sont apparus.

              Mes mots sont nés de mes rêves inachevables et inatteignables. Mes mots sont un de ces rêves inachevables et inatteignables. Mes mots sont encore trop petits, trop faibles, trop légers. Mais ils n'ont besoin que d'un souffle pour s'embraser.

     

     


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  •       L'Orientation.. Un bien vaste sujet . Dans le temps comme dans l'espace, bien des notions peuvent être abordées. Si, comme moi, vous êtes l'heureux locataire d'une Terminale au lycée, cela vous inspire sans doute Parcoursup qui s'installe sur les cendres encore fumantes d'APB. Sera-t-il meilleur ? Il est encore trop tôt pour le dire, même si des opinions fleurissent déjà partout... 

    Bref, je ne vais pas vous refaire le topo que les médias divers et variés ont déjà livré en long, en large et en travers.

    "L'orientation" est bien trop vague, trop vaste et trop intéressant pour ne s'attarder que sur ce point qui ne le mérite pas.

    Je vais donc de ce pas, vous orienter vers les articles aussi divers que variés des autres candidats !

    Tsunn : Eklabug 30 - Janvier 2018

    Ella! : { Eklabugs } L'orientation

    Eyael_ : Projet Eklabugs : Tous les chemins mènent à Orion

    Gaellah : Le Chemin de l'Orientation

    Sname : [Eklabugs] Orientation (2): comment trouver sa voix? 

    Merci à tous et bonne soirée !!

     

    Voici pour la blaguounette du désespoir.
    BREF.

    Tenez, je vais vous livrer mes cours de Physique et de SVT de l'année passée, sur le magnétisme de la Terre, et donc, en d'autres termes, le Nord et le Sud.

          Nous voyons tous où sont respectivement situés le nord et le sud (ainsi que l'est et l'ouest) : en haut, en bas, et puis à droite et à gauche. Comme ceci, représentés sur une rose des vents (pour l'anecdote, je rêve de m'en faire tatouer une, un jour) : 

    Eklabugs #30 - Orientation

     

    Et sur un globe terrestre, le Nord est sur le dessus, le Sud sur le dessous. Jusqu'ici, tout le monde est d'accord, n'est ce pas ? 

    Eklabugs #30 - Orientation

     

    Et pendant très longtemps, divers instruments ont été utilisés à travers le monde, surtout par les navigateurs, pour se repérer : 

    Eklabugs #30 - OrientationEklabugs #30 - OrientationEklabugs #30 - OrientationEklabugs #30 - Orientation

     

     

     

     

     

     

       

         Vous avez ici par exemple un compas à pointe sèches, pour reporter sur des cartes maritimes les déplacement ; une boussole, pour trouver le Nord ; un sextant pour mesurer des latitudes par rapport à des objets lointains (des astres) ; et une astrolabe, une sorte de carte du ciel permettant de se repérer. Voilà pour le petit aperçu  des premiers instruments de navigations, parmi lesquels on peut encore citer l'octant, proche du sextant, le baromètre, le gyroscope, les cartes diverses et variées...

    Aujourd'hui, on utilisera plutôt des GPS, mais vous devez déjà le savoir, vous êtes des gens intelligents, je le sais.

     

    Mais comment que ça marchait hehehefneiotbeap ?

         Je vais vous expliquer le cas de la boussole.
    Quand on approche un aimant d'un boussole, celle ci va arrêter d'indiquer le Nord pour indiquer, attention suspens, votre aimant. Pourquoi ? C'est là que le magnétisme entre dans mon explication, après cette introduction ô combien bien menée ! L'aiguille de la boussole a elle aussi un aimant, composé de deux pôles : le nord et le sud. Vous avez sans doute remarqué, en essayant de coller deux aimants, qu'il y a toujours un des côtés qui refuse obstinément de s'approcher du second aimant, alors que de l'autre côté, cela fonctionne. Pourquoi ? Car un pôle nord est attiré par un pôle sud, et inversement. Et donc, comment ce fait-ce que la boussole pointe vers le Nord ? Y aurait-il là bas un gigantesque aimant attirant toute les boussoles de la Terre ?
        Et bien, d'une certaine manière, oui. Le pôle nord de notre boussole pointe vers notre Nord géographique. Mais, je viens de dire que deux pôles identiques se repoussent, qu'est ce qu'il se passe ici ? Aurais-je perdu le nord ? (La blagounette du désespoir, le retour !) Tout simplement car au lieu de notre pôle Nord géographique, se trouve le pôle Sud magnétique, à environ 1000km de la localisation que nous avons attribuée à notre "vrai" pôle Nord. 

    Voici comment vous représenter le délire :

    Eklabugs #30 - Orientation

    Le centre de la Terre est en fait lui aussi une sorte d'aimant gigantesque, comme vous pouvez le voir sur cette représentation (trouvée grâce à la magie d'internet !).

    C'était donc le principe de la boussole. Par ailleurs, si vous utilisez une boussole destinée à pointer vers le pôle nord en étant dans l'hémisphère sud... Elle ne marchera plus vraiment, les aimants n'étant plus adaptés pour pointer du bon côté.

     

     

     

     

    Mais, pour une fois, je ne vais pas en rester là. Il y en a des choses à dire sur ce champ magnétique ! Il s'inverse, on peut le trouver dans des cailloux... Si si, c'est vrai. Bon, j'ai un peu simplifié la réalité mais...

    Les pôles sud et nord magnétiques se déplacent. Si vous voulez les détails, voici d'ailleurs quelques unes de leurs coordonnées au fil des ans, trouvées sur Wikipédia (merci magie d'internet) : 

    Position des pôles magnétiques
    Pôle Nord magnétique (2001) 81° 18′ N, 110° 48′ O (2004) 82° 18′ N, 113° 24′ O (2005) 82° 42′ N, 114° 24′ O (2010) 85° 00′ N, 132° 36′ O
    Pôle Sud magnétique (1998) 64° 00′ S, 138° 30′ E (2004) 63° 30′ S, 138° 00′ E (2005)63° 06′ S, 137° 30′ E (2010) 64° 24′ S, 137° 18′ E

     

       C'est fun, non ? Mais pourquoi ? Et qu'est ce que ça change ? Ces modifications sont dues à plein de choses longues et compliquées à expliquer. Par exemple, aux vents solaires, qui vont modifier l'intensité (la force, en quelques sorte) de ces champs magnétiques : ils provoquent un courant électrique en traversant notre atmosphère, qui va dérégler notre magnétisme, et même le déplacer.

         Ce ne sont cependant pas ces vents solaires qui vont inverser notre champ magnétique. Régulièrement, enfin, plutôt de manière récurrente mais assez irrégulière, à cause de la stabilité du noyau terrestre (qui est, comme je l’ai dit précédemment, une sorte de gigantesque aimant), les champs vont s'inverser... tout seuls, comme des grands. Les champs magnétiques du nord et du sud vont donc devenir complètement fous, et s'inverser continuellement pendant 1000 à 10 000 ans, apparaissant et disparaissant un peu partout sur toute la surface du globe. Pendant cette période de folie où les champs magnétiques se mettent à danser la zumba, leur intensité va être très faible, et les dérèglements provoqués par les vents solaires deviennent très dangereux pour, grosso modo, toute la vie sur Terre. Si cela arrivait aujourd'hui, avec toute la technologie que nous utilisions, vous imaginez facilement le carnage... A la fin de cette période de folie, les pôles s'inversent ou reprennent leur place initiale. C'est à peu près tout. Pour vous donner une idée, la dernière fois que ça a eu lieu, c'était il y a 33 000 ans, et la fois précédente, 780 000 ans. C'est quand même quelque chose d'assez courant.

     

         Je vous ai parlé de cailloux, aussi. Car l'histoire de notre champ magnétique peut se lire dans des cailloux justement. Plus précisément, dans de la magnétite (oui, pour l'originalité, on repassera). Elles sont constituées entre autre, de fer, métal connu pour être aimanté. Ces pierres prennent, lorsqu'elles sont plus ou moins liquides, le magnétisme du milieu qui les entoure, et vont "pointer" vers cette direction En refroidissant, elle la conserve. C'est de cette manière (entre autre), qu'on a pu observer des changements de nos pôles magnétiques : certaines pointent vers le nord, d'autre vers le sud, bref, un beau bazar.
         Mes ces roches ne pointent pas n'importe où aléatoirement. Elles sont groupées, quand on les trouve. Si bien que grâce à leur profondeur, à leur âge, leur position, etc, ont peut déduire relativement facilement quel était le pôle nord ou sud magnétique à leur époque. C'est ainsi qu'on peut déterminer les périodes d'inversion magnétiques, leur durée, et tout le tintouin.

    Eklabugs #30 - Orientation

     C'est plutôt joli, non ?

     

              Bref ! Arrêtons nous là !
    J'espère que mon article vous a plus, n'hésitez pas à poser des questions si cela vous intéresse, ou à relever mes erreurs ou mes incohérences s'il y en a ! N'oubliez pas d'aller jeter un coup d’œil aux articles des autres participants, surtout, je sais que le mien est cool, mais ce n'est pas une raison (vous avez le droit de me frapper pour cette supériorisation extrême de moi même).

     Bisous.

     

     PS : Fred et Jamy sont toujours aussi cool (et eux, pour de vrai !), n'hésitez pas à vous instruire, la culture et la connaissance sont les biens les plus précieux de l'humanité !


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  • Depuis les profondeurs de la Terre, elle dansait. Elle dansait depuis qu'elle y avait été enfermée une éternité auparavant, par un peuple de minuscules créatures qui creusaient, creusaient toujours plus profond pour découvrir et extraire les merveilles que le sol et les roches pouvaient livrer. Ce petit peuple avait pris peur en voyant la gigantesque créature de feu de et pierre, et avait alors fait appel aux plus puissants des pouvoirs pour continuer leurs travaux miniers sans danger. Car en effet, la créature chantait, la créature grondait, tant et si bien que parfois le sol tremblait, les galeries s'écroulaient, l'écho brisait des architectures millénaires.

    La Danse de la créature de feu

     

    Privée de sa voix, la créature passait désormais le temps à danser, à se mouvoir sur le rythme de mélodies qu'elle ne pouvait plus entendre. Elle créait avant les glaciers, les terrains, les éboulements et remodelaient les continents de la Terre. Aujourd'hui, c'était le monde entier qu'elle créait.

    Les chaînes de montagnes s'élevaient sous son impulsion, les pays s'éloignaient les uns des autres, les volcans rugissaient leur colère vers le ciel.

    Ils rugissaient, ils crachaient leur colère, tant et si fort qu'ils coloraient le monde d'orange, depuis le cœur de la Terre leur peinture de feu remontait. Elle venait de si loin, de si profond, de si insondables endroits, de lieux si abyssaux, elle venait de la source même de la créature. La créature de feu qui toujours dansait, au rythme des années, au rythme de la valse des continents. Elle voyait sa source se tarir de sa propre action, de sa propre danse, elle entendait au dessus d'elle le chant du Dies Irae des volcans grondant, et y mêlait sa propre fureur mouvante.

    La Danse de la créature de feu

    Elle dansait, elle dansait, elle dansait tant et si bien qu'elle même remonta des profondeurs. Remonta si haut que les volcans rugirent plus fort que jamais, quand elle traversa les, roches, le sol et la Terre pour apparaître au ciel et faire rugir ses mouvements de feu. Le créature, enfouie des millénaires auparavant, apparaissait à la lumière, sans voix, mais plus expressive que jamais, dansant pour les ténèbres, dansant pour le feu qui maintenait la vie, dansant pour elle-même et les années qu'elle passerait à la lumière. Encore plus loin qu'elle n'était, l'astre de feu la voyait.

    La Danse de la créature de feu

    Il la voyait, danser dans sa robe de feu et de lave, et voulut faire de même. Et l'astre dansa, l'astre dansa, tourna, virevolta, valsa, tant et si bien, que des gerbes de sa lumière et de sa chaleur, de son feu, atteignirent la Terre où la créature dansait, et ils dansèrent alors à deux. Ils dansèrent et tournoyèrent, feu stellaire contre et avec lave terrestre, en un concert de chaleur et de couleur. Rouge et orange de la lave et du feu, vert et bleu de la fusion astrale percutant la Terre. En éclair vers le ciel, amas lumineux et brûlant, chaleur de la vie, chaleur de la danse, et chaleur de feu, éclairaient les Hommes d'un spectacle ardent, furieux, embrasé, flamboyant, passionné, incandescent, cuisant et exalté.

    Elle dans sa robe de feu, lui dans son ensemble de flamme, ils tournoyaient, ils virevoltaient, ils valsaient et dansaient pour l'éternité que la vie leur offrait. L'astre de ciel lointain et la créature des abysses de la Terre amenaient au monde la fureur des éléments, la beauté de la puissance du monde. Par cette danse éternelle, ils livraient le combat inachevé et inachevable de la colère et la passion. Le feu brillait, la lave coulait, les flammes dansaient. La chaleur et les lumières régnaient.

    La Danse de la créature de feu 

     

    Les sources sont cliquables sur les images.


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  • L'Esprit de Noël, vraiment ? Question originalité pour le choix du sujet de Décembre, vous auriez pu faire mieux, ô petits internautes anonymes.
    Bon : voyons voir ce que nous pouvons faire de cela... Poursuivez votre lecture à vos risques et périls ! 

     

    Petit Papa Noël ? Et qu'en disent les musiciens ?

     

    Ça f'sait pourtant un an ou deux
    Que j'croyais plus du tout en lui
    Pas plus que j'croyais au bon Dieu, d'ailleurs
    Ou à la s'maine des trente-cinq heures
    N'empêche que bon, par acquis d'conscience
    J'ai mis mes santiag' d'vant la ch'minée
    Vu qu'on était l'24 décembre
    P't-être que l'Père Noël se pointerait, hein, va savoir

    Alors, il est bien v'nu
    Mais manque de bol, dis donc
    Avec l'antenne de la télé
    Y s'est emmêlé les guibolles
    Et s'est vautré dans la ch'minée
    Y s'est rétamé la gueule par terre
    Sur ma belle moquette en parpaing
    Y'avait d'la suie et des molaires
    Le Père Noël est un crétin !

    Petit Papa Noël

     

    Toi qu'es descendu du ciel
    Retournes-y vite fait bien fait
    Avant que j'te colle une droite
    Avant qu'j't'allonge une patate
    Qu'j'te fasse une tête au carré !

    J'lui avais d'mandé comme cadeau
    Une panoplie d'agent d'police
    Une super boîte de Meccano
    Une carte du parti socialiste
    M'a carrément amené peau d'balle
    L'avait pas dû recevoir ma lettre
    J'avais p'têtre pas mis l'code postal
    Qui correspond à sa planète

    N'empêche que y s'est pas gêné
    M'avait d'jà ruiné la moquette
    Dans l'canapé s'est écroulé
    Pour s'piquer la ruche à l'anisette
    Y m'a descendu la bouteille
    A lui tout seul le saligaud
    'vec le pinard l'a fait pareil
    Le Père Noël est un poivrot ! 
    Petit Papa Noël
    Quand tu descendras du ciel
    Avec des jouets par milliers
    N'oublie pas mes petits souliers (Oh non, ne les oublie pas)

    Le marchand de sable est passé
    Les enfants vont faire dodo
    Et toi, tu vas pouvoir flamber
    Avec ta hotte sur le dos
    Au son des cloches des églises
    Ta distribution des surprises

    Et quand tu seras sur ton beau nuage
    Viens d'abord sur notre maison Je n'ai pas été tous les
    jours très sage
    Mais je demande pardon

    Petit Papa Noël
    C'est pas la peine de descendre
    Va jouer plutôt dans ta cour
    Venir ici ne vaut pas le détour
    Y'a plus de cheminée
    Alors, où tu vas passer?
    Dehors, tu vas avoir si froid
    Ça glisse, et il y a du verglas!

    T'as glissé et t'es tombé
    C'est pour ça qu'tes tout p'tit, tout p'tit, tout p'tit
    Y'a pas plus petit, Tu trouveras pas plus p'tit!
    T'en fais pas si t'es p'tit
    Ca n'existe pas plus p'tit
    T'es qu'un nain, tu ne seras jamais qu'un nain
    ... Et un vieux croulant
    Et un vieux gros nain... Oh Ah

    Ça t'fait quoi d'être un nain?
    Tout p'tit . Tout p'tit .
    Oh l'autre il est tout p'tit
    Tout p'tit . Tout p'tit .Tout p'tit .
    Tu n'trouveras pas plus p'tit
    Ca n'existe pas plus p'tit
    Plus p'tit... Plus p'tit
    y'a pas plus p'tit que lui, Plus p'tit, tant pis
    Tu seras jamais rien, Tu seras jamais qu'un rien
    Tu seras jamais qu'un nain
    Tout p'tit, tout p'tit,
    Ah l'autre, il est tout p'tit
    Noël, Noël, Là je chante Noël, Noël, Noël, papa Noël
    Papa Noël, mais non, mais non, c'est pas un gros nain!
    Gros nain!

    Des petits extraits du meilleur des paroles...

     

    Ah, la magie de Noël... Que c'est beau et léger ! ... ?

       

    Délicat et en douceur, bien évidemment !

     

    Et puis, pour être dans un cocon de chaleur et de bonne humeur, les inévitables pulls de Noël !

    Eklabugs #28 - Esprit de Noël ? Eklabugs #28 - Esprit de Noël ? Eklabugs #28 - Esprit de Noël ?

     

    Quelle élégance, quelle raffinerie (ça, je ne suis pas sûre que ça se dise, mais par l'action de la magie de Noël, on va dire que oui) !

     

    Vous en voulez encore ? Continuons... Notre voyage n'est pas toujours aussi simple ni rapide que celui du Père Noël sur son traîneau tiré par ses rennes magiques... 

    Eklabugs #28 - Esprit de Noël ?

    (Bon pour être honnête avec vous, là c'est à Thanksgiving... Mais on ne va pas chipoter non plus, hein, eh oh, quoi.)

     

     

    Je pourrais continuer des heures comme ça, avec le gavage des oies, les magasins bondés, les cadeaux ratés, le génocide de sapins, l'endettement de familles suite à l'achat du repas de Noël... Mais vous en avez eu assez, non ? 
    La suite l'année prochaine, les amis !

    Et encore une fois, joyeux Noël  et bonne année !

     

     

    PS : Allez, je suis généreuse ce soir... Les autres participations à la session d'Eklabugs !

    Ella! avec Christmas Story
    Eyael_ avec L'esprit de Noël pour les nuls


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  • Commençons donc cette session mot-dièse 28 (c'est le cas de dire) sur la musique.

     

    "La musique...
    Si je faisais des gammes,
    Je deviendrais Clayderman.
    La musique...
    Pour être compositeur,
    Faut s'lever de bonne heure,
    Et pour chanter Mozart,
    Faut pas se coucher tard.
    La musique
    C'est rythmique,
    Harmonique,
    Symphonique,
    Et c'est bien pratique
    Pour la gymnastique."

    Voilà ce que nous disent Chansons plus bifluorées sur la musique, dans leur chanson Gymnastique.

    Alors, c'est bien beau, mais encore ? Qu'est ce que ça peut bien vouloir dire, harmonique, gammes, symphonique, rythmique, compositeur ? Qui sont Mozart et Clayderman ?
    Et bien, ce n'est absolument pas ce dont je vais traiter. La musique que je suis depuis environ 10 ans n'a pas du tout envie de vous parler de théorie musicale et de tout le tintouin.

    Je vais plutôt vous parler de ce que j'aime dans la musique, sa puissance.
    Et de vielle à roue.

    Puisque je suis quelqu'un de très logique, je vais commencer par ma deuxième partie. Alors, attention... *roulement de vielle* LA VIELLE A ROUE.

    C'est un instrument qui ressemble à ça :

    Vielle à roue

    (Vous pouvez cliquez sur l'instrument pour avoir accès au site d'où vient l'image, ainsi que pleinnnnn d'informations sur cette vielle que je ne vous livrerai pas.)

    Donc plutôt que de vous raconter tout ce que je ne vous raconterai pas, je vais vous raconter ce que je vais vous raconter.
    J'ai découvert cet instrument il y a environ un mois, au Salon du Fantastique qui a eu lieu à Paris.  Là bas, au milieu d'elfes, de tavernes médiévales et autres costumes d'Harry Potter, j'ai peu découvrir un petit groupe de musicien dont une musicienne jouant, ô suspens, de la vielle à roue. J'ai été très intriguée par cet instrument peu commun, et j'ai pris tout le courage que j'avais en stock pour demander un petit cours d'initiation à la dame enturbannée (oui, elle aussi était costumée).

    Voici un petit aperçu de ce que ça donne quand c'est bien joué :

        

    Oui malheureusement je n'ai ni photo ni vidéo à vous montrer... Je suis la première à le regretter.

    Je ne sais pas si on s'en rend compte en regardant, mais en jouer est assez complexe. Il faut tourner la manivelle, de manière régulière, sans à coup, sans arrêt, tout en pianotant de l'autre main sur un clavier, semblable à celui d'un accordéon, si ce n'est qu'il appuie sur les cordes pour faire les notes (plutôt de d'avoir un système comme celui d'un orgue pour jouer). Pour moi qui ne sait jouer ni sur un clavier et qui ait du mal à garder un mouvement stable quel qu'il soit... Ce n'était pas gagné. On a quand même réussit à reconnaître "Au clair de la lune" que j'ai essayé de jouer ainsi que "J'ai du bon tabac", mais pour "Colchiques dans les prés", hum, comment vous dire... Même en sachant ce que c'était sensé être ça ne donnait pas tout à fait le résultat attendu. La musicienne m'a elle même livré que quand elle jouait, elle ne pouvait absolument rien faire d'autre en même temps, il faut vraiment une coordination assez importante pour ne pas s'y perdre..

    Mais ça en vaut le coup ! Des musiques traditionnelles, médiévales, aux airs celtiques, on peut jouer à peu près tout et n'importe quoi, ça a un rendu extraordinaire sur l'instrument.

    S'il vous plaît de vous renseigner plus sur ce vieil instrument que j'ai trouvé très sympathique, je pourrais vous livrer plus en détail mon ressenti, ou sinon, le site que j'ai donné un peu plus haut est riche en informations de tout acabits, il y a même des vidéos de cours en ligne (enfin, si vous avez pu vous acheter une vielle au préalable...) !

    J'espère vous avoir fait découvrir cet instrument peu commun qu'est la vielle à roue et vous l'avoir rendu intéressant.

     

    Depuis toute petite, la musique fait partie intégrante de ma vie. Je vis musique, je mange musique et je dors musique. J'ai commencé la chorale à 7 ans, en ai fait jusqu'à mes 14, commencé la solfège un an après et arrêté à peu près au même moment, et encore un an après j'ai commencé la flûte traversière et en joue toujours aujourd'hui (et pour longtemps encore j'espère).

    Ce que j'aime dans la musique, c'est sa puissance. Être immergé entièrement d'elle. Quand je chantais, j'étais une voix au milieu d'autres, je faisais partie d'un ensemble plus grand que moi. Pendant longtemps, cela m'a manqué à la flûte, mais depuis l'année dernière je joue avec l'orchestre de mon conservatoire et... Wow. Je redécouvre la musique chaque fois que j'y vais. Tenez, en ce moment, nous jouons ça :

     C'est la SYMPHONIE N°3 « ÉCOSSAISE », Op. 56, de Mendelssohn. Le mouvement commençant à 15:16 est mon préféré. Mais ils sont tous beaux.

    Je vais vous mettre deux musiques de films que vous connaissez sans doute maintenant, jouées par un orchestre bien entendu.

     

    Le seigneur des anneaux et Dragons (dont je vous encourage fortement à écouter toute la BO, magnifique, et si ça vous intéresse, je vous conseille cette vidéo de Tyllou qui nous rend les musiques de ce film encore plus belles.

    Je trouve ça triste de devoir réduire un orchestre et une pièce entiers à une simple vidéo Youtube. Jouer en orchestre (ou écouter les autres jouer dans mon cas de modeste petite flûte 2...), c'est ressentir les vibrations procurées par la musique, voir les autres musiciens vivre ce qu'ils jouent, le chef qui met toute sont énergie à simplement diriger pour la transmettre... On ne ressent pas la musique quand on est pas directement à sa source, sa puissance disparaît presque entièrement.

    C'est comme pour un concert de metal en fait. On arrive dans la salle, la foule est déjà prête à vivre... Les vibrations des basses font trembler les murs et nous même jusque dans notre cage thoracique, les accords nous étouffent, les décibels qui nous étourdissent... Et puis outre l'aspect purement musicale, le type de parole qu'on peut souvent retrouver dans les chansons de metal donnent envie de... de vivre, je n'ai pas vraiment d'autres mots.

    Quelques morceaux, qui selon moi, illustrent cette puissance : 

                

     Bon, j'avais dit "quelques"... Il y en a "quelques". Deux classiques : AC/DC et Motörhead (Lemmy si tu m'entends <3), une reprise magnifique de Disturbed de "Sound of Silence", originellement de Simon & Garfunkel. Et puis Avenged Sevenfold et Bullet for my Valentine pour le plaisir. 

    Et puis Sabaton parce que Sabaton c'est le bien. Je pourrais vous mettre absolument n'importe quel morceau, je suis persuadée que, que le genre musical vous plaise ou non, vous seriez emporté d'une manière ou d'une autre. Si vous ne savez pas quoi faire des vos heures à venir, je me ferai un plaisir de vous conseiller toutes certaines de leurs chansons.

    Cet article commence à être beaucoup trop long et je n'ai toujours pas abordé le plus important à mes yeux. 

    Je vais terminer cette partie sur le metal par cette chanson de Gloryhammer, avec un autre aperçu de ce que peut être la puissance dans le metal.

     

     

    Alors... Comment vous dire que la metalleuse que je suis est amoureuse de la musique celtique plus que tout ? Je vais continuer sur ma lancée de ne rien vous dire et de simplement vous passer des morceaux pour vous montrer toute la beauté de ce type de musique. Un exemple vaut mieux que de longs discours, dans ce cas encore plus.

      

    C'est une musique avec une puissance beaucoup plus... implicite. Elle se faufile dans votre cœur et, une fois dedans, n'en ressort pas. Elle est tellement empreinte de magie qu'il en reste toujours des traces. Il n'est plus question de puissance brute, de beauté fatale, c'est plutôt quelque chose de qualifiable par grisant et enivrant.

     

    Je ne sais pas si cet article était ce à quoi vous vous attendiez. Je crois que je me suis un peu laissée emportée par moment en l'écrivant. Mais la musique ne se parle pas, elle s'écoute, et j'ai essayé d'appliquer ceci du mieux que j'ai pu. J'espère vous avoir fait découvrir de nouvelles choses et surtout que ce petit moment musical vous aura plus. L'écrire m'a mis complètement hors du temps, à chercher des musiques correspondant à ce que je souhaitais vous montrez, à en découvrir ou redécouvrir certaines... La musique adoucit peut être les mœurs, mais la musique est surtout la représentation sonore du génie et de la vie, tout simplement. Elle est de nos jours, imprégnée dans nos vie : dans les films, dans la voiture, dans nos écouteurs, dans nos têtes, dans nos rêves, et parfois jusque dans nos corps.

    S'il y a bien quelque chose d'inutile inventé par l'Homme, c'est bien elle. Mais n'est-elle pas aussi la plus belle des inventions ?

     

     

     

    Les autres participations à la session :

    Lila ∞
    Un p'tit tour au Conservatoire ? {Eklabugs}

    Ella!
    Le monde de la musique

    Eyael_ 
    Projet Eklabugs : Et la musique fut

    Tsunn
    Eklabugs 28 - Novembre 2017

    Gaellah
    Les bruits de la nuit

    Nienor
    [Eklabugs] Musique !

    Sname
    [Eklabugs] Musique maestro! 

    #Yuki
    Eklabugs - Novembre 2017 | Capsule temporelle

     

     


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