• Tadaa Madeuhmouazaille.

    Ça te plaît ? ^^

    Avatars Concours Fiphie Enavres Avatars Concours Fiphie Enavres Avatars Concours Fiphie Enavres 

    Le lien de son concours : Cliquez ici^^


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  • Un petit dessin aujourd'hui qui n'en est pas vraiment hein, plutôt une sorte de typo'/tag chelou x) Les VIMAGE c'est des amies et moi, une petite mafia cheloue dans le collège, on est contre la CP une autre mafia cheloue mais avec que des mecs xD Bon je vous dirais pas la traduction des deux noms c'est des initiales de pays, mais je vous dirais pas lesquels passeke j'ia pas envie woualà. À la base je l'ai fait au dos d'une feuille d'anglais euro, puis j'ai retouché sur Photoshop. Je me suis d'ailleurs explosé les yeux et le cou :') Pour l'instant j'ai juste effacé les contours et traces de gomme, normalement l'intérieur est tout noir. C'est dessiné avec un genre d'inspiration de tribal, mixé avec d'autres trucs, ce qui donne un dessin de type enavresien (ewe j'ai un type de dessin à mon nom xD) Perso j'aime pas des masse mon M, et j'ai quelques trucs à reprocher aux autres lettres (comme d'être pas alignées par exemple xD) mais j'aime plutôt bien^^

    Cliquez pour voir en taille réelle ('fin pas réelle "réelle" juste plus grand en fait xD

    Bref, vous en pensez quoi ? 

    Retouché

     

    Original^^


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  • Cadeau pour l'anniversaire de Mathilde, ombre116 sur ekla^^ J'ai mis entre 20mn et 30 mn à le faire, mais franchement j'en suis plutôt fière *-* Le render est Sinon, un perso de Sword Art Online, son personnage préféré^^

    Vous en pensez quoi ?

    Cliquez pour voir en taille réelle.

     cadeau anniv ombre116 Enavres*


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  •   À quelqu'un.

    Le 31/05/2243

     

    134, rue des Picasion

    Paris, France

     

    Chère personne qui me lit.

         Tu es sans doute un être humain, du moins je l'espère. Je t'envoie cette lettre du 23ème siècle. Si j'ai de la chance, elle sera arrivée à bon port à ton époque, je ne sais laquelle elle est. Peut être ma lettre arrivera-t-elle dans des temps si reculés que tu n'y comprendras rien. Dans tous les cas, sache que, qui que tu sois, il faut que tu fasses quelque chose. Dans 100 ans, 300 ans, 1000 ans après ton époque, les choses ne vont plus bien. J'ai l'impression d'être le seul à m'en rendre compte. Vois tu, cher lecteur, de mes jours, tu pourrais d'abord croire que tout est parfait. Le monde entier est propre. Le monde entier est riche, nourri vêtu, logé, travaille, à une vie, une femme ou un homme, un ou des enfants, des amis. J'ai cru comprendre qu'avant, cela n'a pas toujours été le cas. Le monde, tel que je le vois depuis ma fenêtre, est blanc, propre, vert, bleu, un peu rouge ou bleu ou jaune pour quelques audacieux qui plantent des fleurs. C'est joli, ordonné. J'ai une femme à la maison, qui est là quand je me lève et là quand je me couche. Je ne connais pas les mœurs de ton époque, mais je pense que c'est tout à fait le genre de femme que n'importe qui peut vouloir avoir. La nuit, quand je me couche, mon oreiller s'allume d'une lueur bleue quand je pose la tête dessus, et je m'endors instantanément, bercé par de beaux rêves, allant d'un voyage en différents pays aux plaisirs de goûter de bons petits plats ou d'écouter de la musique. Les mêmes rêves que tous. J'ai cru comprendre que de ton temps, vous faites les rêves de vous même. Je le redis, je ne sais pas de quand tu es, mais avant, il paraît, les Hommes, la nuit, pouvaient mettre du temps à dormir, et avoir des rêves bien plus étranges. Dans certains des livres fermés, certains des seuls qu'il existe encore datant d'il y a plus de 100 ans, très rare, j'ai eu l'occasion une fois d'avoir droit à un peu quelque chose de votre vie. J'y ai découvert des mots étranges. "Dragon", "amour", "destin", "imagination","pirate", des mots que je ne comprend pas mais qui m'inspire énormément. Ce que je m'imagine de tout cela est peut être n'importe quoi après tout, comme inventer quelque chose que l'on ne connaît, comprend pas ? Un de ces mot m'a particulièrement marqué. Amour. Qu'est ce ? J'ai cru comprendre que c'est le fait que deux êtres s'aiment. Que cela veut il dire ? On aime quand il fait beau, on aime les petites sucreries, on aime les projections d'hologrammes, mais comment est-il possible d'aimer une autre personne ? Cela me semble impossible. Pourtant, cela avait l'air tellement important dans le temps. Dans le livre que j'ai lu (bon, je te l'avoue, je suis allé lire dans la bibliothèque fermée. Cela à été ma première transgression des règles, dont je te parlerais plus tard), l'amour faisait faire des choses tellement improbables aux personnages. Ils… s'embrassaient, c'est bien cela ? Ils se faisaient des choses l'un à l'autre que c'en était tellement… je n'ai pas les mots pour ça. Ils renonçaient à certaines choses pour le bien être de l'autre, s'offraient des choses, se disaient des choses, tout cela m'avait l'air tellement… est-ce bien magique le mot ? 

         Après ce début de lecture, tu dois te rendre compte que je ne sais rien à ce qu'il y a de ton temps, quel qu'il soit je pense. Peut être prendras-tu cette lettre pour un canular, une "farce" d'un de tes amis ? Je ne le sais pas. Je t'implore juste de continuer ta lecture et de me croire. Cela te semblera peut être idiot, mais il en va de l'avenir du monde.

         Tu vois, j'ai rencontré des choses dans ce livre. Des choses telles que les rêves que vous faites vous même, l'amour justement, dont j'ai parlé précédemment, ou alors encore un but, un objectif réel dans la vie, une quête, une amitié, des dragons, des forêts étranges, des chevaux ou des humains volants, des humains vivant sur et dans la mer même ! Tout cela me paraît tellement irréel. Comment de telles choses ont-elles pu exister ? Je ne sais même pas si tout ce que j' ai lu est vrai. Mais même si les écrits de ce livre ne l'étaient pas, toutes ces choses étranges et magnifiques ont du être inventées ?… Imaginées ? Ce serai tellement splendide.

         Ce que je viens de te citer, entre autre, n'existe plus aujourd'hui. Quand le matin je me lève, après un rêve aussi normal que possible comparé à cela, tous les habitants se lèvent en même temps que moi. En même temps que moi, où qu'ils soient, les gens mangent, se prépare et vont travailler au travail qui leur est attribué à la naissance, en fonction des besoins. Passé un certain âge, les gens arrêtent d'aller travailler. Vers les 120 ans, en moyenne, ces personnes-là libèrent leur logement, et en rejoignent un autre, où d'autres personnes de leur conditions sont déjà. De ce que j'ai peu entendre, la vie là bas est, à mon goût, horrible. Ils se lèvent plus tard, ont de ces longs rêves fades plus long, et passent leurs journées devant toutes sortes d'hologrammes différents à attendre que la… mort ? viennent les chercher. Je crois que c'est le mot que j'ai lu quand des personnages perdaient la vie dans le livre. Aujourd'hui, on dit juste qu'ils partent, mais personne ne sait où. Je crois qu'il était écrit que certains "revivait" dans le corps d'un autre, aussi étrange que cela puisse me paraître, ou alors allaient dans un autre monde, une sorte de monde supérieur non ?

         Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que ces choses merveilleuses que j'ai entrevue, je ne sais pas ce qu'elles sont. Elles n'existent plus. Elles sont peut être quelque part, cachées au plus profond des mers, je ne sais pas. Si tout cela à réellement existé un jour, je te supplie, lecteur, de me prendre au sérieux et de faire quelque chose pour que le monde ne finisse pas comme ça, un jour. Des gens sans vie, sans amour, sans but, sans rêves.

    Je t'en prie. Fait quelque chose, quel que soit ton temps.

    L'être humain va s'éteindre aussi discrètement qu'il est apparu sur cette Terre.

    Moi, avec ce que j'ai réussi à économiser depuis ma lecture il y a quelques années, je vais demander à me mettre en cryogénation. Peut être me réveillerais-je dans quelques années, centaines d'années, le monde ira mieux.

    J'espère qu'il n'aura tout simplement jamais existé.

    Cette lettre sera postée par le poste temporelle. Chaque personne n'a droit d'envoyer qu'une lettre de sa vie, et elle est relue plusieurs fois avant d'être envoyée, pour ne pas risquer de changer le cours du temps. Je te l'envoie par des moyens que je ne saurais te dévoiler, mais dont font parties certaines des règles que j'ai bravées.

     

    Avec tout mon espoir,

     

    Un anonyme du 23ème siècle ne croyant plus en rien.


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  • Pour cette rédaction, il fallait inventer la fin de cette nouvelle (Matin Brun). C'est mon premier jet, j'ai l'intention de changer quelques trucs, mais pour l'instant vous en pensez quoi ? ^^

     

     

    « Ouvrez, vite! », gronde une voix derrière la porte. Je n'ose pas faire tourner la clef dans la serrure. J'ai trop peur de ce qui arrivera. Si j'attend trop, serait-ce pire ? Ma main tremble quand j'ouvre la porte. Il y a un homme habillé de brun face à moi, en contre jour, si bien que je ne vois pas les traits de son visage, mais ses intentions sont claires. Il me demande si c'est bien moi qui est possédé il y a quelques temps un chat non-brun. Terrorisé, j’acquiesce. À quoi me servirait-il de résister ? Il est trop tard. « Vos mains », dit-il. Je les tends devant moi, et le vois les attacher avec une solide corde. Bien qu'inquiet, je lui jette un coup d'œil interrogateur. N'avaient-ils plus de menottes ? « Plus assez, grommelle-t-il, y'a trop de gens comme vous ». Je peux voir derrière sa large carrure quelques silhouettes de curieux, assistant à mon arrestation, sans rien faire. J'aimerais tellement leur dire de venir m'aider, de prendre les armes, de faire quelque chose contre ce qui se met en place. Mais si on me l'avait demandé, à moi, l'aurais-je fais ? Même pour Charlie ? Non. Cela ne sert à rien. C'est trop tard. La tête basse et les épaules voûtées, je suis l'homme dans les escaliers. Nous rejoignons un autre occupant de l'immeuble en bas, je crois qu'il avait deux chats, lui, l'un blanc et l'autre roux. Nous échangeons un regard résigné. L'armoire à glace qui m'escortait nous pousse d'une tape à l'épaule dans un camion. Brun, pas très étrangement, lui aussi. Les portes se referment sur nous, nous sommes dans le noir, éclairés seulement par l'interstice de celles-ci.

    Nous roulons longtemps, sans que je puisse déterminer la durée du trajet, car la faible luminosité ne me suffit pas à voir l'heure, et de toutes manières mes mains liées m'en empêchent.

    Tout à coup, le grondement sourd du moteur s'arrête. J'entend le bruit des bottes ferrées de celui qui a procédé à mon arrestation retentir sur le bitume de la route. Je perçois des voix, mais sans comprendre distinctement ce qu'elles disent. Malgré ça, je comprend bien qu'ils sont embêtés, et je me demande bien par quoi. Je jette un coup d'œil interrogateur à mon camarade d'infortune, mais il n'a rien entendu de plus que moi, il ne prend pas la peine de me répondre et secoue à peine la tête. Un bruit éclate soudain, dans le court silence qu'il y a eu juste avant. Cette fois, c'est un regard entendu et plein d'un espoir naissant que j'échange avec mon compagnon. « Un coup de feu… » chuchote-il doucement. « Des rebelles ? », je demande, espérant de tout mon cœur, bien qu'il n'en sache pas plus que moi. Faisant fi de ses mains liées, il hausse les épaules, mais je distingue tout de même sa grimace dans le noir. Les cordes sont serrées. Un grand coup dans les portes les secoue légèrement, mais suffit à les entrouvrir. J'aperçois un homme qui s'apprête à tirer dans le cadenas qui les ferme, mais l'homme qui nous à arrêté le jette au sol, avant de nous foudroyer à travers l'ouverture d'un regard bleu acier. Ses grosses mains referment les portes entrouvertes, nous replongeant dans le noir et l'angoisse. Que va-t-il se passer ? Un dernier coup de feu résonne, puis le silence lui succède. « Virez moi cette barricade les gars, on se barre d'ici le plus vite possible, il peut y en avoir d'autre dans le coin. On laisse Yvan ici, on peut plus rien pour lui ». C'est encore mon ravisseur qui parle. Je l'entend clairement cette fois, dans le silence. Les autres ne disent pas un mot. Les portières avants claquent, et le moteur redémarre.

    Nous roulons à peine cinq minutes, quand je sens que notre camion valdingue sur la route. Les hommes crient. Je suis secoué dans tous les sens, percute sol, plafond et murs, avant que tout s'arrête. Le corps de mon compagnon m'écrase, je suis coincé dans un coin, et je ne sens plus mes côtes ni mon bras droit, pas plus que mon poignet gauche. Il y a une odeur de fumée, et j'entend quelqu'un tousser. Quelque chose de chaud et poisseux me coule sur l'œil. Des gens s'activent à l'extérieur. Sont-ce les mêmes que ceux d'avant ? Une grande lumière inonde tout à coup l'endroit. Je crois voir des silhouettes, habillées de bleus, mais un de mes yeux reste obstinément fermé. Qui sont-elles ? Le poids de mon camarade disparaît. Il me semble qu'on me détache les mains, qu'on me porte. J'ai affreusement mal. Je ne souhaite que dormir pour ne plus jamais me réveiller. Avant de sombrer définitivement, j'entend encore quelques mots. « Il a dû amortir la chute de l'autre… » « Reste avec nous, gars, vas-y… » Une main tient la mienne. J'identifie la voix de mon compagnon mais sans parvenir à comprendre ce qu'il me dit.

    Malgré tout, je suis heureux. Des gens sont là pour faire ce dont je n'ai pas eu le courage. Des gens résistent encore. Il reste un espoir. Tout est perdu pour moi à présent, mais l'humanité à encore un espoir. Dans un flash, un nom me revient. Karl. Celui qui était avec moi. Je pense une dernière fois à Charlie, à son labrador, à mes chats, le noir et blanc et le brun, et à ses hommes que je ne connais pas mais que j'aime et admire de tout mon cœur. Je suis avec eux. Je veux qu'ils le sachent. J'essaie de serrer la main de Karl, puisque c'est son nom, avant d'avoir un dernier vertige, un dernier spasme de douleur intolérable, et de lâcher prise définitivement. J'arrive, Charlie. Je viens te rejoindre, ainsi que ton labrador et mon ancien chat.

     


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