• Un deuxième poème que j'avais écrit pour le même concours, et que j'ai aussi oublié de poster. Voyez mon niveau d'intelligence…

     

    Cheval, à travers les âges,

    Tu fus mon compagnons d'armes

    Et mon compagnons de l'âme,

    Mais toujours, restais sauvage.

     

    Au début, le paysan

    Te faisait œuvrer aux champs

    Et toi t u l'aidais au mieux,

    Il n'était qu'un pauvre gueux.

     

    Puis vint le temps des chevaliers,

    De toi on fit un destrier,

    Tu partais combattre à la guerre,

    Pour aider à reprendre des terres.

     

    Tu aidais aussi la princesse

    Enfermée dans sa forteresse

    En la baladant en vitesse

    Car dans la forêt son chagrin cesse.

     

    Puis vint un temps dit "moderne",

    Tu traînais dans les rues mondaines

    Des chariots nommés "voitures",

    Tu les tirais à bonne allure.

     

    Ensuite les contemporains

    Te laissèrent seul un matin

    Ils t'oublièrent, te laissant sans rien

    Dans un champs, tu rongeais ton frein.

     

    Mais tu ne fut pas tant délaissé

    Quand des petites filles t'ont trouvé

    Et elles t'ont recueilli et soigné

    Au grand jour, tu es à nouveau né.

     

    Plus beau que dans nos souvenirs

    Ta vue nous fais de nouveau frémir.

    Quand de joie tu te mets à hennir,

    Nous sommes heureux, et tous sourires.

     

    Car oui, maintenant tu es grand,

    Splendide est ta robe de diamant,

    Tes sabots d'ébène, tellement beaux,

    Ta crinière telle un ruisseau.

     

    Et à nouveau, nous te montons,

    Belle créature de nos histoires,

    Quand nous fermons les yeux, le soir,

    C'est de toi que nous rêvons.

     

     

    Enavres / Cassiopée          .

    (mon pseudo là-bas)


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  • C'est un poème que j'avais écris l'année dernière pour un concours mais que j'ai oublié de poster x) 

     

    Un jour, dans l'herbe étant assise,

    Je sens le vent me faisant la bise.

    Je lève les yeux et, Ô, Stupeur ! 

    Je vois la créature incarnant le bonheur.

     

    Ses yeux sont d'émeraude,

    Sa crinière est d'argent,

    Ses sabots, tels une ôde

    Offerte au printemps.

     

    Son poil, peint de platine,

    Et si douces, ses narines,

    Ses flans bien dessinés

    Ses balzanes toutes dorées.

     

    Et puis quand je le caresse,

    Ce sont mes doigts qui sont en liesse.

    Mes mains, mes yeux me crient :

    "Ici est un être du Paradis".

     

    Et m'invitant sur son dos

    Il se met à galoper;

    Et plus vite que l'eau,

    Je me sens m'envoler.

     

    Il caracole, 

    Mes cheveux volent,

    Sa crinière me caresse

    Me remplie d'allégresse.

     

    Sautant au dessus des rivières

    Faisant apparaître

    Des perles dans sa crinière,

    Qui finiront par disparaître.

     

    Puis vint le soleil couchant,

    Et à ton œil, une larme de diamant

    Tombe, couleur de sang

    Et toi, t'en allant.

     

    Maintenant que mon existence

    Est devenue mon intense

    Je me demande si je n'ai pas rêvé

    Et parfois me mets à pleurer.

     

    Ces yeux qui brûlent,

    Les ai-je vu ?

    Ces plaines qui hurlent,

    Les ai-je entendues ?

     

    Son souvenir me hante,

    Mais créature peut-elle être aussi tentante ?

    Un cheval aussi merveilleux

    Ne doit pouvoir exister qu'aux Cieux.

     

     

    Enavres-Chan / Cassiopée      .

    (sur le  jeu auquel le forum appartient où j'ai participé)


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